J'écoute : Madonna "Devil wouldn't recognize you"
Je mange : light
Je bois : du whisky-coca as usual....
Je cite : “I always say if I, you know, if I see something sagging, dragging or bagging, I’m going to go have it stuffed, tucked or plucked.” Dolly Parton
Je pense : a la personne que je devrais etre
Je rêve : a la personne que je devrais devenir
(mis à jour dimanche 20 avril 2008 à 19:16)

30/11/2006

30/11/06 - 23:30

Just watch me dance



Je ne sais pas pourquoi mais les choses semblent aller mieux. De facon autonome sans que j'ai a faire un choix ou prendre une decision. C'est peut etre le prozac qui fait effet ou bien la diminution de l'alcool dans mes veines qui y est pour quelque chose.
Aucune idée et apres tout , si ca marche , autant ne pas chercher la petite bete.

J'ai le diable au corps , j'ai envie de danser non stop , de me depenser et de livrer mon corps a la musique.
J'ai presque un sourire aux levres et ca me fait du bien.

Je vais peut etre mieux. Je ne suis peut etre pas irrecuperrable.

No Matter What People say , We Gotta Goin On


Pheeeeel
envoyé par pheel

26/11/2006

26/11/06 - 05:35



Etrangement, je me sens bien. A l'heure où les braves gens dorment paisiblements et où mes "amis" vont se coucher apres une nuit alcoolisée , je me retrouve dans mon si joli petit appartement le coeur apaisé et la peau detendue.
Pas de noeuds au ventre , enfin pas trop. J'essaie de faire la paix avec moi meme ; ca n'est pas evident mais j'essaie. Je leve lde drapeau blanc.

Des projets pleins la tete , je commence a retrouver l'inspiration qui m'avait fait defaut ces derniers temps. Et je ne sais pas a quoi c'est du.
Peut etre a moi tout simplement.

J'ai presque un sourire aux levres. Presque.
J'espere simplement que cet etat durera encore demain. Sinon je devrais recommencer.
Anyway

24/11/2006

24/11/06 - 20:39

Please don't take offense



Je pensais que les attaques me toucheraient plus que ca. Mais apres tout comme me le rappelais S. , mon redacteur en chef : " Si on te critique ou qu'on te denigre, ca veux au moins dire que tu ne laisse pas les gens indifferents.. C'est deja ca."
Et il avait raison.

Si je descends c'est tout seul. Si je remonte ca sera tout seul aussi.
Je n'ai pas besoin de jugement de valeurs de personnes qui ne me voient que par le petit bout de la lorgnette.
Et c'est une fois de plus Madonna qui m'a fait comprendre ca. Comme quoi, chaque fois que j'avais besoin d'une eclaircie dans ma vie ,elle semblait m'apporter des reponses.

Je sais ca fait vieille tapette hystero , completement ghetto mais je m'en tape parce que ca fait du bien de la voir avancer malgré les chutes , les insultes , les revers.
C'est un moyen de se dire que si c'est possible pour elle , c'est possible pour d'autre.

Et ca me donne envie de me battre.
Enfin.


23/11/2006

23/11/06 - 01:09

Ceci n'est pas un appel au secours



Je m'appretais a ecrire quelque chose de revolté , dans le style ravagé mais digne. Et puis apres je me suis ravisé.
Je dois apprendre a encaisser les critiques ,les insultes a demi voilées , les pastiches en tout genre.
Cela me renvoie a mes douleurs d'adolescent trop gros et rejeté de tous. Ca forge le caractere.

Je ne peux me changer et ce que j'ecris ici n'est que le reflet d'une partie de ma vie. Oui elle est souvent pathetique , souvent alcoolisée et souvent repetitive. Mais elle est comme ca ma vie.

Je ne devoile pas ici les raisons de mes felures , ni ne deballe ma liste de course par ordre alphabetique. Je viens deverser mon trop plein de mal etre. Je ne demande ni conseil ni soutien. Juste un peu de place pour me defouler et ecrire ces brumes qui envahissent mon ame.

Et cette place j'estime que je la merite.


22/11/2006

22/11/06 - 10:03



Extirpé de mon lit par un coursier tambourinant a ma porte, je ne suis pas de la meilleure humeur. Je n'ai pas envie de me looker ce matin , je laisse de coté ma panoplie LVMH-Gucci group-PPR. Un bon jean baggy et un cashmere feront largement l'affaire.

J'ai deja bien donné ces derniers jours question representation. Malade comme un chien , je me prepare quand meme tant bien que mal. Mon dos me fait horriblement souffrir et je gobe deux anti douleurs en guise de petit dejeuner. Il faudra bien tenir la distance.
Je passe mollement la main dans mes cheveux gavés de produits coiffants et je soupire en regardant mon reflet. Mes traits sont tirés et ca sent la fatigue a cent metres.

En mode camouflage , je me prepare a affronter ma journée mais je ne panique meme pas , j'ai juste hate de me retrouver lové dans mon canapé , emmitouflé dans un plaid a regarder des soaps sans interets et a boire des litres de thé pour calmer ma gorge. Je trouve la journée plutot belle malgré tout.

22/11/06 - 00:44

Find yourself between the lines



Un jolie journée de quatorze heures de travail suivi d'un diner de boulot , je laissais lourdement tomber sur le sol mes nouvelles bottes Chanel qui m'avaient martyrisé les mollets toute la journée. J'etais crevé par mes shootings successifs et j'avais l impression d'avoir chopé la grippe tant mon dos etais douloureux de courbatures.

Je pensais a ceux que je ne voyais pas assez comme Kubrart qui semblait m'en vouloir , LaLimonadeBleue dont je suivais religieusement les digressions et a qui j'avais pensé ce matin en ecoutant Claire Ditrezi dans le taxi qui m'emmenait bosser. Ma soeur en plein divorce et J. au milieu de ses problemes de couples.
Je n'avais pas trop le temps de penser a moi et a mes humeurs changeantes , trop occupé a donner les grandes tendances de la mode , marketées pour nous des mois a l'avance.


Anyway , je faisais ce que je pouvais meme si ca n'etait pas grand chose ; c'etait deja ca...

20/11/2006

20/11/06 - 00:27

Living in a material world



J'ai reussi a tenir trois jours sans me defoncer et j etais plutot fier. Ce matin je me suis levé aux aurores pour aller aux soldes privées Chanel et j'avais un peu honte en faisant la queue pour avoir des produits au rabais.La casquette visée sur le crane , je regardais les rombieres trop liftées boudinées dans leurs tailleurs en tweed , se geler les fesses dans la file d'attente cernées de barrieres en metal. Elles parlaient thalasso et retraite anticipée

Pas question de snobisme ici , juste que je trouvais ca indecent de mourir de froid un dimanche matin tout ca pour avoir un rabais sur des vetements de luxe. Surtout que je n'en avais vraiment pas besoin , mon dressing explosait deja. J'ai longuement hesité a fixer mon reveil a 6h30 pour pouvoir assouvir mon desir consumeriste.

Et puis apres tout , j'ai envoyé valsé mes pensées moralisatrices pour ne penser qu'a moi pour une fois. Pas de problemes de famille a gerer , pas d'egos surdimensionnés a contenir avec la plus grande diplomatie du monde. Juste me faire plaisir pour une fois. Et du coup je me suis laché.

J'ai claqué en une heure l'equivalent de deux smics et j'avais honte. Enfin j'essayais mais je n'y arrivais pas. J'etais pour une fois heureux , libéré de mes chaines , savourant ces produits que je ne pouvais pas m'offrir le reste du temps. Et du coup je faisais un doigt a la terre entiere. Et c'etait bon.

14/11/2006

14/11/06 - 12:09



La tete dans l'etau , le repondeur affiche complet. Pas envie d'ouvrir ma gueule , la gorge serrée.
Les volets restent clos et je repousse l'echeance. Je devrais travailler depuis longtemps mais le prozac ne fais pas effet et je n'arrive pas a decoller de ma chaise.

Au sol , des courriers , lettres et invitations eparpillées. J'ecoute des guitares grasses resonner contre les murs immaculés de mon si joli petit appartement. Je me dis que je ne suis pas celui qu'on croit. Je suis sans doute pire.

Je suis censé etre en pleine ebullition creative mais je suis completement vidé de toute substance , incapable de produire une chose potable , rivé au sol par mes propres gemissements.
Meme pas envie de croiser quelqu'un , de me laisser toucher une fois de plus. Je me laisse glisser et je me fous des conseils en tout genre.
J'ai juste envie... non en fait pas d'envie c'est peut etre ca le noeud du probleme.

Je fume sans discontinuer comme s'il s'agissait de mon oxygene. Alors que ca m'ecoeure.
J'ai envie de peindre les murs en noir et de dormir un bon mois. Comme la Belle au Bois Dormant , qu'on me reveille quand ca ira mieux.

13/11/2006

13/11/06 - 23:58

Nuits Blanches



Une cigarette de plus. Je n'ai pas reussi a compter les paquets que j'ai ecrasé ce week end. Je suis sorti a en perdre la tete.
Pas par envie ni par besoin. Juste parce qu'il le fallait.
Et j'ai bu. J'ai bu a en mourir. Pour anesthesier la douleur , pour remplir le vide immense au milieu de mon torse.
Les crises de boulimies ne se sont pas calmées pour autant , bien au contraire. Je ne sais pas rester la bouche ouverte.

Et quand j'essayais de danser , j'etais sur pilotage automatique. Comme un robot , je laissais la machine avancer toute seule. On me trouvait froid et hautain. J'etais juste mort a l'interieur.

Dans ma memoire , que des bribes , des couleurs , le gout du whisky dans la bouche , les rires alcoolisés.
Mes pas sur le bitume parisien , ma tete calée dans le cuir du taxi , les yeux qui brulent au reveil , tout ca se melange allegrement.

Et toujours pas d'amour.

10/11/2006

10/11/06 - 21:28

Can we be a family? I promise I'll be better



Apres une semaine eprouvante , un moment epouvantable : diner avec mes parents. Pendant qu'ils s'enguelaient , je regardais dans le vide , esperant ne pas croiser leurs regards.

Puis leurs questions lourdes de double sens , leurs jugements a l'emporte piece et leur conclusions hatives. J'avais envie de m'enfuir , de crier , de renverser la table.
Mais je restais assis et mangeait ce repas qui me donnait envie de vomir.

Puis ils sont partis, me laissant seul dans le froid de la petite place. Je les ais regardé s'eloigner , une larme roulant sur mes joues , contenant la rage en moi , me disant que c'est eux qui etaient perdant a ne pas croire en moi.

Dumoins j'essayais de m'en persuader.




10/11/06 - 11:00

Im cryin everyone tears



La bouche pateuse et l'oeil mi clos , j'emerge peniblement de mon lit. Le repondeur affiche deja complet et je continue a laisser sonner dans le vide.
Je me rappelle que tres vaguement ma soirée de la veille.

J'ai deja raté mon rdv a la banque et je m'en fous. J'aimerais juste que quelqu'un me serre dans ses bras.

Je dois voir mes parents ce soir et la nausée revient automatiquement. Je sais par avance comment cela va se passer. Un festival de reproche de ne pas etre l'enfant qu'ils auraient voulu. Le tout noyé de miel et de sourires contrefaits. et cela se terminera la tete dans le frigo. Je connais la chanson.

Il fait chaud dans mon si joli petit appartement et je n'ai pas vraiment envie de sortir.
Je vais me forcer c'est ma specialité.

09/11/2006

09/11/06 - 11:06



Je me rappelle Barcelone.
Cet ete où j'etais parti me refugier en Espagne pour oublier un peu ma douleur. La violente dispute avec Mr Big la nuit de mon depart. Les insultes , les cris , les larmes. Ses textos qui ne faisaient que faire saigner un peu plus mon coeur.

Je me revois dans cet appartement surclimatisé , où je passais mes nuits a regarder MTV Espana et ses clips en espagnol où je ne comprenais pas le moindre mot. Je mangeais des Oreos dans le canapé , essayant de ne pas pleurer pour ne pas attirer l'attention de mes amis qui dormaient dans la piece a coté.

Mr Big tentait tant bien que mal de me recuperer et moi j'allais fumer sur le balcon donnant sur le Barrio Gotico en esperant trouver une reponse dans les vieilles pierres.

Il fait froid et Barcelone est loin. Il ne reste que cette chanson pour midinette et un paquet vide d'Oreos.

08/11/2006

08/11/06 - 22:54

Turn around and see me cry



J. se separe de son mec apres un an d'amour que je croyais invincible. "Que vais je faire?" me demanda t il. "Survivre. Comme tout le monde."
F. a enfin decidé a s'occuper de son anorexie alors qu'elle arrive a 42 kilos pour 1,65m. "Comment tu as fait pour t'en sortir?" me demanda t elle. "Tu ne t'en sors jamais. Tu as des phases de remission"
P. a de plus en plus de mal a supporter le poid de ses responsabilités dans son nouveau travail "Comment fait tu pour ne pas craquer?" me demanda t il. "Je craque. Mais en privé."

Je ne suis plus la pour remonter le moral des autres.
Deal with your own shit.

06/11/2006

05/11/2006

05/11/06 - 21:40

And Im the one with no soul



Troisieme crise de boulimie de la journée. Je m'etais pourtant juré de ne pas recommencer , d'etre plus fort mais je n'ai pas pu. La pression a été trop forte.Je refreine la quatrieme qui pointe mais je ne sais pas combien de temps je tiendrais.

J'ai envie de crier mais aucun son ne sort , etouffé par mes sanglots. Une casquette vissée sur le crane ,j'arrive a eviter les miroirs. Je devrais apprendre a m'aimer mais personne ne m'a jamais montré que c'etait possible. Toujours considéré comme un moins que rien , une chose negligeable et meprisable , on ne m'a pas vraiment montré la voie. Je n'ai été qu'un objet , used and abused.

J'aimerais juste que le vacarme s'arrete , que les larmes s'assechent , que je sois enfin capable de sortir de toute cette merde qui m'entoure depuis si longtemps.

Je vais reprendre deux pilules de plus , histoire de sombrer. J'ai deja depassé la dose prescrite de toute facon.

05/11/06 - 17:22

Somedays I feel broke inside



Nuits apres nuits , toujours le meme scenario , avec quelques variables.
L'alcool quitte rarement mon corps , trouvant toujours une excuse pour s'oublier un peu plus. Je descends les plaquettes d'anti douleur comme d'autres le font avec des tic-tac.
Ma memoire s'effiloche et il devient difficile de cacher le tremblement de mes mains. Je renvoie les flashs de mon esprit embrumé.
Ces strip teaseuses qui ondulaient sur mes genoux , un petit sourire aux levres, esperant qu'elles arriveraient a m'exciter. Les lasers et les lumieres virevoltaient sur leurs visages trop maquillés. Les verres qui s'enchainaient a la vitesse du son et je refusais les lignes de coke qu'on me proposait.
Pendant que Cassandra ondulait son corps trop bronzé sur moi , les gens s'amusaient , se defoncant un peu plus et la musique me dechirait les tympans. Elle essayait de me detendre et de me mettre dans l'ambiance mais je m'enfoncais un peu plus en moi meme.

Le coup de fil pathetique a C. alors que je titubais dans les rues de la capitale , cherchant deseperement un taxi pour m'y effondrer. Les messages angoissants de Mr Big que je me prenais en plein visage.
Et le tout se melange dans ma memoire. Je ne fais plus la difference entre les nuits , se finissant toutes pareilles , avec les murs qui tremblent et le lit qui tangue.

J'ai envie de me couper de tout ca.

J'ai eteint le telephone pendant de longues heures et c'etait bien. Je me sentais en securité , incapable de ressentir les aggressions exterieures, ne comprenant toujours pas que l'ennemi c'etait moi.

Tant de choses confuses et douloureuses que je n'arrive pas a formuler a voix haute. Alors je me refugie dans le mutisme, j'essaie de ne plus y penser.


01/11/2006

01/11/06 - 10:11

Swept away



Comme si parfois je ne pouvais pas m'en empecher. Le coté sombre est souvent plus puissant que la raison.