De sa voix presque sans emotions , je n'ai pas retenu grand chose.
Juste qu'il etait mort ce matin.
Vers 7h du matin.
Au meme moment du coté de Pigalle dans un hotel 4 etoiles, je ralais a propos de l etroitesse de la suite.
J'etais au milieu de la vie alors que lui elle l'avait abandonné.
Puis apres cette conversation telephonique avec ma mere , j'ai l'esprit qui a vagabondé.
J'en suis arrivé a la conclusion que pour chaque beauté correspondait une atrocité.
Comme une espece de balance , un equilibre a respecter.
Ce top model aux yeux azurs et aux muscles miels , cet ivrogne qui nous a aggréssé verbalement au petit matin.
Ce diamant de 43 carats que je portais sur mon tshirt de coton , cette serpillere degeulasse sur laquelle j'ai failli glisser et qui a ruiné mon pantalon.
L'amitié de P. et de J., les trahisons des autres.
Ce voyage programmé en Martinique , ce cheminement dans les rues de Paris sous cette bruine degeulasse.
La naissance de la petite Lisa , la mort de mon oncle.
Rentrer a pied m'a permis de pleurer sous la pluie.
Mes larmes se sont mélées aux fines gouttes et j ai toussé.
Puis arrivé a la maison j'etais epuisé mais apaisé.
La balance a une fois de plus eu raison de moi
25/02/06 - 01:38
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marc45