J'écoute : Madonna "Devil wouldn't recognize you" Je mange : light Je bois : du whisky-coca as usual.... Je cite : “I always say if I, you know, if I see something sagging, dragging or bagging, I’m going to go have it stuffed, tucked or plucked.” Dolly Parton Je pense : a la personne que je devrais etre Je rêve : a la personne que je devrais devenir (mis à jour dimanche 20 avril 2008 à 19:16)
C'etait assez etrange de recroiser Mr. Big en surfant sur le net. De le voir sur ce site de rencontre , utiliser pour les prochains les mots qui n'etaient qu'a moi.
De le voir en photo , je me rappelais de lui sous mes draps encore endormi alors que j'allais lui preparer son petit dejeuner. De l'odeur de son epaule qui avait le don de m'endormir si rapidement. De son sourire narquois quand il me poussait a bout et de ses eclats de rire lorsque je lui rentrais dedans et que je ne le faisais meme pas vibrer d'un millimetre.
De ses textos au milieu de la nuit pour me souhaiter de beaux reves. De sa main dans mes cheveux.
Mais aussi de sa jalousie maladive , presque ecrasante. De ses addictions diverses et variées alors que je tentais de rester clean. De ses mensonges ,n'ayant toujours qu'une partie de la verité , et surtout celle qui l'arrangeait. Des larmes qu'il me faisait verser quand il voulait que je souffre. Nos trop nombreuses ruptures et des stratagemes minable pour me recuperer.
Je n'avais pas vraiment besoin que tout ca me remonte en plein visage.
Le matin quand je me regardais (et encore maintenant, de temps en temps), je voyais cette gueule qui était finalement pas si moche et qui avait encore les marques des larmes de la nuit passée à ruminer ces images de Lui. Lui qui me souriait, lui que me disait ces méchancetés, Lui que j'ai cru aimer, Lui dont j'amais le corps, la peau, l'odeur, le rire, les lèvres, le sexe. Et je me disais, chacun de ces matins : CA SUFFIT. A force de le répéter, ça suffisait de plus en plus, même si je n'ai pas encore atteint les 100%. Et ça viendra. Alors, comment dire :
20/09/06 - 00:44
Le matin quand je me regardais (et encore maintenant, de temps en temps), je voyais cette gueule qui était finalement pas si moche et qui avait encore les marques des larmes de la nuit passée à ruminer ces images de Lui. Lui qui me souriait, lui que me disait ces méchancetés, Lui que j'ai cru aimer, Lui dont j'amais le corps, la peau, l'odeur, le rire, les lèvres, le sexe. Et je me disais, chacun de ces matins : CA SUFFIT. A force de le répéter, ça suffisait de plus en plus, même si je n'ai pas encore atteint les 100%. Et ça viendra. Alors, comment dire :
CA SUFFIT !
kubrart