The whole world is a stage
Alors que je remontais l'avenue de l'Opera , tenant deseperement de trouver un taxi , je me disais que ma vie etait pathetique.
J'avais passé une journée a signer des contrats de plusieurs dizaines de milliers d'euros , mon nouveau bracelet en argent tintait a mon poignet et je n'etais qu'une coquille vide.
J'avais donné ma journée aux autres , pour ne pas penser. Un sourire , un conseil avisé , du travail et des stratégies : j'avais epaté la galerie.
Puis comme je ne voulais rentrer chez moi , je suis sorti dans un club minable , où les gens semblaient heureux , s'embrassaient , dansaient les yeux dans les yeux.
Moi je ressemblais a un iceberg, personne ne semblait s'approcher , je devais degager quelque chose.
Puis vers 4h , je suis du club avec J. et me suis effondré en larmes sur le sol , incapable de faire un pas de plus. Je ne supportais plus l'indifference et cette solitude qui me rongait un peu plus chaque jour. Le fait que Mr Big repassait en mode aggressif , m'accusant de toutes les failles de notre couple passé, on m'appuyait la tete pour que je me noie.
J. ne savais pas trop quoi faire, passant maladroitement sa main dans mon dos et me disant que ca allait passer.
J'aurais aimé le croire.
Je l'ai laissé la , me regardant partir vers mon si joli petit appartement, sentant son regard inquiet sur moi.
28/10/06 - 15:43
Oui, je dormais. Je commence à regretter d'avoir voulu rattraper tout le sommeil qui me manquait... When will you get the fuck out of this mess ?
kubrart