J'écoute : Madonna "Devil wouldn't recognize you"
Je mange : light
Je bois : du whisky-coca as usual....
Je cite : “I always say if I, you know, if I see something sagging, dragging or bagging, I’m going to go have it stuffed, tucked or plucked.” Dolly Parton
Je pense : a la personne que je devrais etre
Je rêve : a la personne que je devrais devenir
(mis à jour dimanche 20 avril 2008 à 19:16)

05/11/2006

05/11/06 - 17:22

Somedays I feel broke inside



Nuits apres nuits , toujours le meme scenario , avec quelques variables.
L'alcool quitte rarement mon corps , trouvant toujours une excuse pour s'oublier un peu plus. Je descends les plaquettes d'anti douleur comme d'autres le font avec des tic-tac.
Ma memoire s'effiloche et il devient difficile de cacher le tremblement de mes mains. Je renvoie les flashs de mon esprit embrumé.
Ces strip teaseuses qui ondulaient sur mes genoux , un petit sourire aux levres, esperant qu'elles arriveraient a m'exciter. Les lasers et les lumieres virevoltaient sur leurs visages trop maquillés. Les verres qui s'enchainaient a la vitesse du son et je refusais les lignes de coke qu'on me proposait.
Pendant que Cassandra ondulait son corps trop bronzé sur moi , les gens s'amusaient , se defoncant un peu plus et la musique me dechirait les tympans. Elle essayait de me detendre et de me mettre dans l'ambiance mais je m'enfoncais un peu plus en moi meme.

Le coup de fil pathetique a C. alors que je titubais dans les rues de la capitale , cherchant deseperement un taxi pour m'y effondrer. Les messages angoissants de Mr Big que je me prenais en plein visage.
Et le tout se melange dans ma memoire. Je ne fais plus la difference entre les nuits , se finissant toutes pareilles , avec les murs qui tremblent et le lit qui tangue.

J'ai envie de me couper de tout ca.

J'ai eteint le telephone pendant de longues heures et c'etait bien. Je me sentais en securité , incapable de ressentir les aggressions exterieures, ne comprenant toujours pas que l'ennemi c'etait moi.

Tant de choses confuses et douloureuses que je n'arrive pas a formuler a voix haute. Alors je me refugie dans le mutisme, j'essaie de ne plus y penser.


commentaires

05/11/06 - 19:48

... Vous n'avez peut-être pas d'autres choix que de continuer à écrire.. car vous avez une plume pleine d'images.. perso.,
J'ai découvert le bonheur de peindre à 40 ans et celui de l'écriture à 56 ans, alors...

05/11/06 - 21:52

Je ne crois pas que C. ait trouvé cela pathétique. Il vous encourage, je le connais, à persévérer. C. lui-même est en conflit bien souvent et a du mal à digérer une certaine personne qu'il veut haïr et dont il souhaiterait se venger, même si ce n'est pas une solution.

C. attend de vous certainement que vous lui montriez votre plus belle facette. Assurez-vous qu'il sait que vous en avez une.

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