A chaque fois qu'ils quittaient mon si joli petit appartement, je sentais les larmes me monter aux yeux et l'irrepressible besoin de me jeter sur de la nourriture. Et a chaque fois je me sentais un peu plus minable.
Le moindre psy de bazar comprendrait la relation evidente entre mes parets et ma realtion malsaine avec la nourriture.
Et de voir mon gros visage bouffi d'alcool s'etaler sur Fashion Tv ne m'aidait pas vraiment a me sentir mieux.
Au fond , tout etait lié avec l'amour, celui a donner et celui qu'on aurait du recevoir. Ce vide en moi resultait des differences de niveau.
Je donnais ce que je pouvais , plus que je ne devrais et le retour etait minime.
Et les larmes ne suffisaient pas , les anti douleurs inefficaces et l'alcool temporaire. Je me demandais comment je me sortirais de ca. Il n'y avait sans doute pas de reponses.